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Live at the Meridien (1984)
Claude Bolling Big Band
Claude Bolling a toujours eu la passion des Big Bands. Cet album est le premier à être sorti aux Etats-Unis (il y en a eu cinq en France
précédemment). Les fans de New York, Los Angeles, Boston ou Chicago ont ainsi découvert
une nouvelle facette de l'homme qu'ils connaissaient auparavant en tant que
compositeur/pianiste des fameuses "suites" (cf. Crossover Music).
Mais la véritable passion de Claude Bolling, celle qui est à la fois l'origine et le moteur de cette fantastique carrière entièrement consacrée
à la musique, a toujours été et reste le jazz. Le vrai jazz, le grand jazz, le meilleur
jazz, le jazz de Scott Joplin, Fats Waller, Earl Hines et Duke Ellington.
Au tout début des années 60, Bolling a formé son premier
Big Band totalement inspiré de couleurs et de saveurs ellingtonniennes. Il a été dit
que le Duke était resté sans voix d'admiration en entendant ce "Frenchy Jazz
Band" qui sonnait tellement "jungle". L'orchestre que vous découvrirez sur
cet album, enregistré en public au Jazz Patio de l'Hôtel Meridien -l'un des hauts lieux
du jazz à Paris, qui était dirigé de main de maître par le populaire Moustache- a dix
ans d'existence et réunit les meilleurs solistes de la capitale. Le groupe a participé
à tous les principaux festivals d'Europe.
Puissant, swinguant, inspiré, le Claude Bolling Big Band
joue les compositions satinées, raffinées ou percutantes de son leader, avec fougue et
brio. Une merveilleuse machine à swing qui nous rappelle que le temps des big bands n'est pas mort.
Philippe Adler
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Bolling plays Ellington (Double CD) (1987)
Claude Bolling Big Band
La première fois que j'ai entendu la musique de Duke
Ellington, ce fut comme s'il se passait quelque chose de magique.
Je me souviens très bien de ce moment, c'était "Black and Tan Fantasy"
et "Creole Love Call", un disque 78 tours sur un phonographe à manivelle.
Depuis ce temps où je suis devenu amoureux fou du monde musical de Duke, tous les
Ellingtonniens sont devenus mes idoles.
Plus tard, j'ai eu la chance de rencontrer le Maître. Son accueil chaleureux me
donna l'occasion de le connaître et de la comprendre mieux, d'une façon plus approfondie
et plus amicale. Pouvez-vous imaginer la fierté que j'ai ressentie le joue où je me suis
rendu compte qu'il se comportait amicalement à mon égard et qu'il me traitait comme un
membre de sa famille ?
Plus tard encore, alors que je venais de créer un orchestre de jazz avec un groupe
de copains tous fans de la musique de Duke, nous fûmes ravis que le Festival de jazz
d'Angoulême nous demandât de donner un concert consacré aux oeuvres de Duke Ellington.
Ce fut un tel plaisir d'établir, de travailler et de jouer ces compositions que je
décidais d'enregistrer le programme.
Quelques-uns des titres sont exécutés pratiquement dans la version originale du
Duke, y compris les solos. Pour d'autres, nous n'avons rejoué que les ensembles. Par
contre, les pièces à partie vocale ont été recréées plus librement.
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Crooner's Dream
(1988)
Guy Marchand & Claude Bolling Big Band
"Les lumières se tamisent, l'orchestre de seize musiciens -
tous vêtus de bleu - entonne l'introduction lancinante de "Let's face the music and
dance" et, devant un parterre galvanisé par l'émotion, arrive le Crooner... le
sourire en coin, l'oeil de velours, il s'avance vers le devant de la scène et s'empare
nonchalamment du microphone. Troublé par le décolleté vertigineux de la délicieuse
créature qui m'accompagne, je ne sais plus si je doit applaudir le swing rutilant du
Grand Orchestre de Claude Bolling ou la charmeuse désinvolture de Guy Marchand..."
Jean-Baptiste Tuzet France Inter
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Jazz Brunch (1988)
Claude Bolling Big Band
"Le must de la saison : tel est sans conteste le résumé à
la fois succinct mais parfait (sans nous flatter) seul capable de décrire en une phrase
le succès absolu du jazz brunch avec le big band de Claude Bolling à l'hôtel Méridien
de Paris. Il faut avoir vu une fois au moins dans une carrière d'aficionado du jazz, le
vaste hall de ce grand hôtel rempli d'octobre à avril depuis 1985, d'une foule
bruissante et épanouie pour se souvenir que le jazz est musique de fête par excellence.
Dieu sait pourtant si le public chic et choc qui se trouve aux jazz brunchs de Bolling en
a vu : producteurs, comédiens, femmes du monde, journalistes et j'en passe, rien que du
beau linge. Mais la rumeur l'a emporté sans coup férir : qui n'a, de la saison,
participé en dodelinant du chef, battant du pied, aux agapes musicales et dominicales de
la Porte Maillot sera marqué "out", comprenez débranché, démodé, pas à la
cool, hors du coup. De vrai un accord de piano de Claude-le-Légendaire suffit à vous
remettre en mesure. Les auditeurs privés certes de la vue d'un spectacle peu banal mais
récompensés - on va l'entendre - par une prise de son exemplaire, sandwich en main et
canette en bandoulière, ou caviar d'une main et champagne de l'autre, pourront
participer, chaque jour, à domicile et à volonté au JAZZ BRUNCH. Au bon entendeur, bon
appétit!"
Jean-Claude Zylberstein
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Black, Brown & Beige - "A tone parallel to the American Negro History" (1990)
Claude Bolling Big Band
La création de cette suite, écrite par Duke Ellington
pour son orchestre le 23 janvier 1943 à New York, a été un événement musical sans
précédent, puisque c'était la première fois qu'un orchestre de jazz jouait une oeuvre
de cette envergure et, de plus, dans la salle prestigieuse de Carnegie Hall consacrée
jusqu'alors à la musique classique.
Ce concert était tellement attendu qu'il a été donné à
bureaux fermés, les places étant louées plusieurs jours à l'avance ; le public a fait
un accueil enthousiaste à cette musique qui portait le jazz au rand de la "grande
musique". Pour beaucoup, cette composition représentait un niveau au-dessus du
courant musical de George Gershwin, et seuls certains critiques firent des réserves sur
cette oeuvre ambitieuse retraçant l'histoire du peuple noir américain, "a tone
parallel to the American negro history". Cette date a été le point de départ d'une
série de six concerts entre 1943 et 1948 de Duke à Carnegie Hall.
Ce qui est remarquable, c'est l'exceptionnelle fertilité
musicale de cette suite, l'habileté de l'orchestration et la diversité de sonorités
tirées d'un nombre relativement petit de musiciens.
"Qui aurait pu imaginer qu'un gentleman du pays
tricolore puisse s'y retrouver dans trois tons de brun c'est pourtant le cas. Claude, à
un moment ou à un autre, a dû avoir de mauvaises fréquentations pour saisir le
sentiment exact de l'interprétation de sa version, je devrais dire de cette version, de
Black Brown and Beige. Vous ne trouverez que de rares occasions où cette oeuvre ait été
jouée dans son intégralité. Oui, même Duke Ellington ne l'a interprétée que deux
fois dans toute sa vie. L'absence de Johnny Hodges, Lawrence Brown, Harry
Carney, Cootie Willimas, etc..., démontre à quel point cette oeuvre enthousiasmante se suffit à
elle-même quand elle est interprétée par les ingénieux solistes choisis par
"Frère Bolling". Dieu merci, il contribue à garder vivant le génie de Duke
Ellington. Et, encore un mot : il faut un génie pour comprendre un génie."
Mercer Ellington (1990)
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Warm up the Band (1991)
Claude Bolling Big Band
Cet album est un kaléidoscope montrant les différentes
facettes et la variété du répertoire de l'orchestre. La richesse et la diversité des
solistes est représentée : du swing rageur de la trompette de Fernand Verstraete au
satin du trombone d'André Paquinet, des audaces de la trompette de Michel Delakian au
classicisme "Hodgien" de Claude Tissendier, de la félinité du trombone de
Benny Vasseur, le doyen de l'orchestre qui a débuté avec Claude en 1948, à l'intensité
du sax ténor du benjamin Carl Schlosser. L'orchestre bénéficie aussi de l'incomparable
sonorité de Pierre Schirrer, de la présence du sax baryton de Jean Etève et de la
fluidité de son jeu de clarinette, de la maîtrise suave de Philippe Portejoie, premier
sax alto, du beau grave cuivré du trombone d'Emile Vilain, ainsi que de la personnalité
du quatrième mousquetaire de la prestigieuse phalange de trombones, Michel
Camicas. Sans oublier l'autorité de la trompette de Philippe Corcuff et le soutien de son fidèle
second, Guy Bodet.
La qualité et l'intelligence de la partie de batterie de
Vincent Cordelette n'ont d'égales que celles de la contrebasse de Pierre-Yves Sorin,
scellées par la guitare efficace de Jean-Paul Charlap. Ce trio-là, omniprésent, est la
pierre angulaire de l'orchestre. Et, évidemment, le piano de Claude provoque, ponctue,
souligne et signe de main de maître toutes ces interprétations.
Mais la révélation de ce disque est Guylenn, dont c'est
là le premier enregistrement. Tous ceux qui l'ont entendue ont été sous le charme de la
voix et du feeling des interprétations qu'elle donne de ces quelques grands
"evergreens" de la chanson américaine. La chaleur vocale de Guylenn est
parfaitement intégrée et soutenue par le paysage sonore du big band auquel elle est
associée, et ce disque rend justice à son grand talent.
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First Class (1992)
Stéphane Grappelli & Claude Bolling Big Band
Cet album est la rencontre de deux musiciens
majeurs de l'école française de jazz. Tous deux se rattachent au même
courant stylistique, le jazz classique, mais appartiennent à deux
générations différentes: Grappelli, l'un des deux grands maîtres de la
première et Bolling, symbole du middle jazz de la deuxième. Au-delà de la
réunion de deux créateurs, ces enregistrements comblent une énorme lacune
discographique qui eût pu être irréparable.
Il a donc fallu attendre les 3 et 4 décembre
1991 pour qu'enfin Grappelli entre dans le studio de l'Artistic Palace à
Boulogne et enregistre avec le big band de Claude Bolling. L'initiative en
revient à Bolling ; depuis longtemps, il rêvait de réaliser un album avec
celui qu'il considère comme un de ses maîtres. Et comme son attente était
partagée...
Pour cet album, la musique de Bolling est
un hommage, un écrin. Elle est écrite autour et pour Grappelli, "son"
Grappelli, celui qu'il entend, celui qui le hante depuis toujours. Elle
nous dévoile son musée musical imaginaire. Elle nous guide dans le monde
de ce musicien Protée qui, jamais ne cesse de surprendre alors qu'elle
l'habille, d'étonner alors qu'elle le cerne, d'enchanter alors qu'elle le
découvre. Démiurge et Pygmalion, l'orchestrateur de cette cérémonie
succombe aux charmes de l'archet magique qui sort de sa boite à musique :
accents enfouis resurgis d'une mémoire actuelle, esquisses délicates aux
parfums grappelliens, croquis spirituels aux graphismes à la Dufy,
fresques vénitiennes d'un jour de carnaval, Bolling nous offre de partager
sa promenade en son univers féerique.
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The Victory Concert - Echoes of 1944-45 (1994)
Claude Bolling Big Band
Le Mémorial de Caen, un musée pour la Paix
"Le concert donné par Claude Bolling et son Big Band pour le Mémorial de
Caen le 14 mai 1994 a obtenu un tel succès, que l'enregistrement de ce programme
s'est imposé de toute évidence. A la demande du public, cette soirée musicale a été
réitérée le 26 juillet suivant.
Par un hasard favorable et prémonitoire,
l'enregistrement s'est effectué notamment le 6 juin 1994, le jour même des festivités
commémoratives.
Il faut rappeler que le Mémorial offre à
ses 500 000 visiteurs annuels un voyage historique de 1918 à nos jours au travers d'une
scénographie suggestive, originale et émouvante. La Seconde Guerre mondiale et notamment
le Débarquement des forces alliées en Normandie y sont tout particulièrement évoqués.
Avec le Débarquement, profond choc culturel entre les nations, est arrivée cette musique américaine au son nouveau, à laquelle ce disque rend un vivant hommage.
Claude Bolling a sélectionné les succès des grands orchestre de jazz de cette époque qui ont suscité sa vocation musicale au moment où, petit garçon de 14 ans, il venait de commencer le piano et jouait déjà en public !"
Jacques Belin
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Cinema Hits (1996)
Claude Bolling Big Band
"Amusante coïncidence, les trente-cinq ans de cinéma de Claude Bolling se télescopent en 1995-96
avec les 100 ans du Septième Art. C'est effectivement en 1960-61, avec Les Mains
d'Orlac d'Edmond Gréville, que le jeune compositeur signe sa première partition pour
un long-métrage. Ce film à suspense flirtant avec le fantastique, notamment interprété
par deux grands comédiens anglo-saxons, Mel Ferrer et Christopher Lee, marque le début
d'une longue carrière vouée à l'image, nourrie par une série de fructueuses
rencontres: René Clément (Le Jour et l'Heure), Jacques Deray (Borsalino, Flic
Story, On ne Meurt que Deux Fois), Philippe de Broca (Le Magnifique), Pierre
Tchernia (La Gueule de l'Autre), René Goscinny (les Lucky Luke), Marcel
Camus (Le Mur de l'Atlantique) et même Buster Keaton (Les Fiancées en Folie).
Ces collaborations cinématographiques permettent à Claude Bolling de développer un
large éventail expressif. Elles confirment son statut de compositeur aux multiples
facettes, d'artiste-caméléon tour à tour romantique, violent, inquiet ou lyrique.
Pour célébrer comme il convient ce double
anniversaire, le compositeur de Borsalino a réuni son big-band et ses deux
chanteurs, Jeffery Smith et Laïka, pour le présent CD, Cinemadreams,
album-synthèse où Claude Bolling homme de cinéma se joint à Claude Bolling homme de
jazz. De fait, l'intérêt de Cinemadreams est double : d'abord, on y retrouve
de grands standards du Septième Art, à la base composés dans un esprit jazz, ici
interprétés de façon personnelle (L'Arnaque, West Side Story, Laura). Ensuite,
Claude Bolling a sélectionné quelques grands thèmes de cinéma, d'inspiration plutôt
symphonique, qu'il a lui-même amenés au jazz, avec des arrangements brillants et
sophistiqués (Lawrence d'Arabie, Docteur Jivago, Le Train Sifflera Trois Fois).
Voilà donc un coup de projecteur inattendu sur des classiques de l'écran que l'on
pensait connaître par coeur et que, brusquement, on redécouvre, habillés de nouvelles
couleurs, enrichis par une approche inédite."
Stéphane Lerouge
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A Drum is a Woman - Conte musical de Duke Ellington (1996)
Claude Bolling Big Band
"A Drum is a Woman" est un conte musical dont lidée fut suggérée par Orson Welles en 1941. Duke en écrivit les
musiques et les textes pour un show de télévision diffusé en 1961. Lannée
suivante, quand il fut question de le recréer pour une coproduction franco-allemande de
télévision, Duke Ellington sadressa à son disciple et ami Claude Bolling, pour en
assurer la direction musicale. Mais le projet ne se réalisa pas en raison de létat de santé de Duke à ce moment là.
25 ans plus tard, au hasard dune rencontre, Jérôme Savary et Claude Bolling découvrirent leur affection mutuelle pour
cette oeuvre méconnue. Cest là que Jérôme imagina la possibilité de réaliser
"A Drum is a Woman" sur scène.
Mercer Ellington, le fils de Duke qui
nignorait rien du projet paternel et savait la confiance que celui-ci portait au
musicien français, lui donna son consentement tandis que de son côté, Robinson Savary,
le fils de Jérôme, en retrouva les ébauches de partition de la main de Duke, au
Smithsonian Institute de Washington. Claude Bolling avait désormais en main de quoi se
livrer au patient travail de reconstitution de la partition dans son intégralité.
Et la boucle était bouclée, "A Drum
is a Woman" de Duke Ellington, a été donné au Théâtre National
de Chaillot, du 22 mars au 6 avril 1996, par Claude Bolling, son Big Band,
des musiciens et chanteurs additionnels, et le narrateur Manu Dibango,
dans une mise en espace de Jérôme Savary. L’enregistrement a eu lieu
au cours des représentations des 4 et 5 avril 1996. Pour la narration en
langue anglaise, c’est la voix de Jeffery Smith qui se substitue à
celle de Manu Dibango.
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A Tone Parallel to Harlem (1999)
Claude Bolling Big Band |
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PariSwing (2000)
Claude Bolling Big Band
Une chanson, c’est parfois peu de chose… et pourtant, cet art que Serge Gainsbourg qualifiait de « mineur » est devenu « majeur ».
De la chansonnette fredonnée au coin d’une rue au succès international,les grandes chansons ont une histoire, une vie, une âme ; elles sont notre mémoire populaire.
Maurice Chevalier, Charles Trenet, Charles Aznavour ont toujours voulu associer les paroles françaises aux rythmes du "jazz". Ainsi, Boris Vian "jazz complice" de Claude Bolling lui a permis d'entrer dans le monde de la chanson et d'assurer la direction musicale des grands noms des années soixante.
Après la chanson américaine,
la chanson française est la plus internationale du monde : "Les Feuilles Mortes", "La Mer", "C'est si Bon" sont les musiques les plus jouées hors de France et les français eux-mêmes apprécient aujourd'hui davantage les chansons "Made in France".
Pour fêter le 3ème Millénaire, Claude Bolling et son Big Band ont choisi de marier la Chanson Française et le Jazz, dans un programme populaire et swinguant !
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Rolling With Bolling (2001)
Claude Bolling Big Band
C’est dans les années soixante-dix que Claude Bolling a formé son big
band, constitué des meilleurs jazzmen parisiens, tous partenaires de
Claude pour le disque, les concerts, la radio et la télévision.
A l'origine, la vocation première de cette formation a été de créer des
musiques personnelles, ce qui la démarquait de tous les orchestres qui
reprenaient les succès et les classiques du jazz, "standards". Ce
coffret en 3 volumes regroupe les enregistrements des cinq premiers
albums vinyles de l’orchestre : Swing Session, Jazz Party,
Hot Sounds,
Keep Swingin' et Just for Fun, tous constitués exclusivement des
compositions que Claude Bolling a écrites pour ce big band.
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Claude Bolling Collector (2004)
Claude Bolling Big Band
"Avec Maxim’ Saury, Benny Vasseur, Rex Stewart, Gérard Badini, Pierre
Michelot, Roy Eldridge. Inclus “Les grands succès de Django par le
Claude Bolling Grand Club.
PREMIER ENREGISTREMENT STÉRÉOPHONIQUE FRANÇAIS
Ce coffret regroupe les premiers enregistrements de Claude Bolling en
Big Band réalisés par Frank Ténot entre 1948 et 1956. En 3 CDs musicaux
et 1 CD d’entretiens, il témoigne du début de l’histoire du Jazz en
Europe, de la future carrière de Claude Bolling et de la création d’un
répertoire qui allait devenir le “patrimoine bâti” du Jazz"
Patrick Frémeaux
Frémeaux & Associés |
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